31 Décembre 2014. Juste un jour après la Journée internationale des droits de l'homme, 10 Décembre, le #leymordaz à (Loi Gag) a été réceptionné en Espagne qui légalise essentiellement les violations des droits de l'homme et pénalise la couverture médiatique qui pourraient découvrir des agissements de la police abusive. En vertu de la nouvelle loi, la production et la distribution d'images comme celle ci-dessous, vous pouvez obtenir une amende de 30.000 €.

Espagnol Congrès a approuvé la loi sur la sécurité des citoyens restrictive ou aujourd'hui «loi bâillon», qui va désormais au Sénat pour approbation finale. Tous les groupes parlementaires à l'exception du Partido Popular (PP) oppose the law but as PP holds the majority in both the Spanish Congress and Senate, est la loi devrait passer avec brio.

Certains des aspects les plus controversés de la Ley Mordaza comprennent:

1. Photographier la police ou de l'enregistrement - 600 30.000 € d'amende.

2. La désobéissance pacifique à l'autorité - 600 30.000 € d'amende.

3. Occupant banques comme moyen de protestation - 600 30.000 € d'amende.

4. Non formaliser une protestation - 600 30.000 € d'amende.

5. Pour la réalisation des assemblées ou réunions dans les espaces publics - 100 600 € d'amende.

6. Pour empêcher ou arrêter une expulsion - 600 30.000 € d'amende.

7. Pour présence à un espace occupé (non seulement les centres sociaux, mais aussi des maisons occupées par des familles expulsées) - 100 600 € d'amende.

8. Police listes noires pour les manifestants, militants et presse alternative ont été légalisés.

9. Réunion ou rassemblement devant le Congrès - 600 30.000 € d'amende.

10. Appel des amendes au tribunal exige le paiement des frais de justice, dont le montant dépend de l'amende.

11. Il permet des contrôles d'identité aléatoires, permettant le profilage racial des immigrants et des minorités.

12. Police peut maintenant effectuer des descentes à leur discrétion, sans la nécessité de "l'ordre" avoir été perturbé.

13. Recherches corporelles externes sont également désormais autorisés à la discrétion de la police.

14. Le gouvernement peut interdire toute manifestation à volonté, si elle se sent «ordre» sera perturbée.

15. Toute «infrastructure critique» mal définie est maintenant considéré comme une zone interdite pour des rassemblements publics se il peut affecter leur fonctionnement.

16. Il ya également des amendes pour les personnes qui montent des bâtiments et des monuments sans autorisation. (Cela a été une méthode commune de protestation de la part des organisations comme Greenpeace.)

Dans ce qui semble être un retour à la dictature de Franco, militants et défenseurs des droits de l'homme critiquent la nouvelle loi, car il donne le pouvoir et l'impunité écrasante occasion de la police. Porte-parole d'Amnesty International Maria Serrano, dit la loi prive aussi des migrants du droit d'asile et élimine garanties que les migrants pourraient avoir droit à un avocat. Partis de l'opposition espagnole se sont fermement opposés à la loi et ont organisé une manifestation avec des gags en réponse.

Sur 20 Décembre, thousands of people gathered in several Spanish cities to protest against this ‘Gag Law’ with the largest protests taking place in Barcelona, Bilbao et Madrid; d'autres ont eu lieu dans des villes comme Almeria, Grenade et Valence.

View image on TwitterPhotojournos à Barcelone pour protester contre la loi qui interdit de photographier la police.

Le Premier ministre, Mariano Rajoy, dit que la loi ne visait pas à bâillonner les citoyens, mais de les protéger. “Une des obligations du gouvernement est de garantir la liberté et la sécurité de tous ses citoyens,” dit-il.

Mais Joan Coscubiel, un porte-parole pour le groupe La Gauche plurielle au parlement, appelle la loi d'un “coup de pied dans les dents pour la démocratie”.

Le projet de loi a militants indignés. “Ce est une attaque contre l'un des piliers de notre démocratie,” Saïd Stéphane Gros, un activiste et blogueur basé à Madrid.

Précédemment, dit-il, des actions telles que la démonstration à l'extérieur des maisons et des bureaux de personnalités publiques atterrirait manifestants devant le tribunal, la défense de leurs actions devant un juge. Mais ce projet de loi serait automatiquement jugé certaines tactiques d'être en dehors de la loi.

“Cela me inquiète que le gouvernement a décidé, tout à coup, qu'ils ne avaient pas besoin juges et qu'ils pourraient tout de résoudre eux-mêmes,” Gros Saïd.

Manuel Ballbé, un professeur de droit à l'Université Autonome de Barcelone, dit la législation était moins sur la répression des manifestants et plus sur gagner des votes pour le gouvernement conservateur.

“Ils ont besoin de radicaliser ces mouvements, pour créer un climat de violence. Ensuite, le gouvernement peut sortir et montrer qu'ils sont la meilleure partie de la loi de l'institut et de l'ordre,” dit-il. “Malgré la crise, il n'y a pas eu d'augmentation des crimes ou de violence. Avec six millions de chômeurs et la moitié de nos jeunes chômeurs, il n'y a pas eu augmentation de la délinquance.”

Le leader anti-expulsion Ada Colau appelé sur son près 100,000 Twitter adeptes d'organiser une journée de désobéissance générale, si la loi est adoptée. Son groupe, les victimes hypothécaires’ Plate-forme, ajouté leur propre message destiné à ceux promouvoir la loi: “Nous ne avons pas peur. Nous savons que le pouvoir que nous les gens ont.”

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Nos collègues de Radio Corax, en Allemagne, interviewé Miriam Meda, ancien président de Fédération médias espagnols communautaire REMC et actuel Secrétaire Général de l'AMARC l'Europe. Vous pouvez écouter l'interview ici.

Source: revolution-news.com et theguardian.com